Minous

Chattes on the web.
Mais les cuisses s’ouvrent. Victoire !
Voici le con dans sa beauté,
Sous sa frisure blonde ou noire
Adorablement abrité,
Humide comme une prunelle,
Frissonnant déjà comme une aile
Dans le fouillis des rameaux verts,
Détendu sur sa fente rose,
Et l’air tout de même un peu chose,
Avec son sourire en travers !

les vers ci-dessus sont extrait d’une poésie de Clovis Hugues
« Ode au vagin. Poème inédit du 10 août 1906  »
Ed. Maurice Duflo, 1933

2 réflexions au sujet de « Minous »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *