Hara-Kiri

Hommage à Hara-Kiri.

Nous avons voulu rendre sur cette page hommage au journal Hara-Kiri, à son humour dévastateur, blasphématoire, loufoque et corrosif, et aussi à sa décontraction sexuelle. Son ton particulier, provocateur, mais jamais beauf a influencé des générations. Merci à ceux qui ont fait vivre ce journal, les écrivains Georges Bernier et François Cavanna, les dessinateurs : Wolinski, Gébé, Reiser, Fred, Topor, Siné et tous ceux que j’oublie, Coluche qui prêtait parfois sa bobine, Chenz le photographe, et aussi quelques demoiselles, qui faisaient bien plus que de prêter leur plastiques aux photos montages et aux romans photos du journal, en jouant le rôle de muses auprès de cette si sympathique équipe (notamment la délicieuse Marilyne Jess, alias Patinette qui de 1977 à 1987 égaya le cinéma X de sa présence mutine)


En principe ces images sont antérieures à 1982.

Une réflexion au sujet de « Hara-Kiri »

  1. C’était le bon temps. Le politiquement correct ne nous faisait pas chier sans arrêt. On se marrait bien, il y avait des belles filles, c’était le temps de valseuses, merveilleuse époque.

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